Blog2019-07-14T18:25:07+02:00

Photographie culinaire


Parce que l’on mange d’abord avec les yeux…

Photographie de mariage


Trois bonnes raisons de faire appel à un professionnel!

Photographe culinaire
Photographe professionnel mariage-Blog photo

Un photographe dans ma cuisine. La scène semble surréaliste et pourtant!

Le photographe culinaire a pour tâche de mettre en valeur vos plat savamment composés. Plus concrètement, son défi consiste à transcrire visuellement une « identité gustative ».

Parce que l’on mange d’abord avec les yeux !

Comment cela se passe ?

Le shooting peut avoir lieu dans votre établissement ou chez le photographe. Tout dépend du plat.

Les vapeurs de cuissons d’un rôti que l’on sort du four, le miroitement des épices qui tapissent sa surface sont autant d’éléments indispensables au rendu visuel des saveurs.

La gestion du temps est primordiale. Il faut être prompt ! Les exigences sont moindres lorsqu’il s’agit par exemple de préparations pâtissières ou boulangères…

Ai-je besoin d’un styliste culinaire ?

Il s’agit là d’un métier encore méconnu. Tout dépend de votre projet. Un photographe culinaire est avant tout un artiste rompu à la mise en scène.

Certains ont une approche « clair-obscur » et privilégient la mise en évidence des détails, avec une mise en scène basique mais efficace.

Par contre, le photographe fera appel à un styliste lorsque le commanditaire dispose d’exigences qui dépasse ses compétences.

C’est une question de goût ou de PROJET. Parlez-en nous, nos partenaires peuvent vous aider !

Flash ou lumière naturelle?

Cette question pourrait faire l’objet d’un article à elle seule. Je me limiterai donc à ne l’aborder que dans le cadre précis de la photo culinaire.

Vous aurez sans doute remarqué qu’en photographie culinaire, les plats sont éclairés de façon similaire. Une percée de lumière issue d’une fenêtre située à droite du plat, embrasse une partie de celui-ci.

C’est le cas de la photo en haut de cet article. Non, je n’ai pas photographié ce capuccino près d’une fenêtre mais bien dans la pénombre de mon studio.
Un ensemble de flashs sur pieds, de réflecteurs et de filtres m’ont permis de reproduire cette percée de lumière bleutée d’un début de journée.

Le travail au flash procure l’avantage de reproduire une colorimétrie et une ambiance lumineuse à souhait, indépendamment du moment de la journée ou de la météo.

Il rend tout simplement une partie de la photo culinaire « possible ».

© Bruno GNAGNARELLA | www.studio156.be

Ne le cachons pas : l’organisation d’un mariage représente un certain budget.

La nécessité de restreindre le nombre de convives, voir de supprimer certains intervenants peut vite devenir une évidence. L’évincement du photographe au profit d’une connaissance ou du «petit cousin» est devenue chose courante.

Les points suivants vous permettront de comprendre qu’il n’y a pas de demi-mesure : le reportage photo de votre mariage sera une réussite ou un réel échec.

Lumière s’il vous plaît !

L’intérieur d’un bâtiment religieux, même tous feux allumés offrira rarement une lumière suffisante pour votre capteur !

Monter en iso sera le premier réflexe du photographe néophyte. D’autres profiterons d’une optique à très basse ouverture, ou à défaut sélectionneront une vitesse suffisamment lente.

Aucune de ces solutions n’est la bonne. Je viens de vous citer les trois façons d’obtenir une photo en partie ou totalement floue.

Le petit flash incorporé à l’appareil ne sera d’aucune utilité : il génère des visages blêmes et sans reliefs. Quant au flash cobra, la hauteur du plafond ne permettra pas un retour suffisant de la lumière sur le sujet.

Quelle solution donc ? Travailler en mode manuel! Une juste combinaison des paramètres ouverture-vitesse-sensibilité ainsi que du matériel « pro » permettront d’obtenir le rendu que vous êtes en doit d’attendre.

Le syndrome de l’écran bleu

Un appareil photo est avant tout un ordinateur. Qui n’a jamais connu le syndrome de l’écran bleu ?
Please reset! Une panne dure rarement quelques minutes. Au fait, saviez-vous que le capteur d’un appareil chauffe après plusieurs heures d’utilisation ?

Un photographe professionnel dispose toujours de deux boîtiers, munis chacun d’une seconde carte ou d’un système Wi-Fi permettant un back up immédiat (instantané pour le système à deux cartes).

Et si le photographe tombe malade ? Ne soyons pas alarmiste.

Personnellement, j’ai un back-up !

Livraison mardi… Oui mais lequel ?

Les photos face auxquelles vous vous émerveillez sur « Pinterest » sont elles dénuées de toute retouche ?
Rarement, surtout s’il s’agit de prises de vues intérieures.

A chaque lumière correspond une température différente et donc une dominante de couleur déterminée. La lumière présente dans une église provient d’au moins deux sources : naturelle et artificielle.

Ce même éclairage artificiel peut émaner de composantes multiples : tungstène, néon, Led….
Autant de dominantes mélangées les unes aux autres !

Retouches, recadrages, dosages des haute et basses lumières finalisent la prise de vue.
Ce travail de post-production se fait sur des logiciels de traitements d’images spécifiques, rendant possible le traitement d’ images par lots. Un gain de temps considérable!

Photoshop ne suffit pas. A moins que vous ne souhaitiez recevoir vos photos un de ces prochains mardi…

© Bruno GNAGNARELLA | www.studio156.be